Batman le DA - Le héros oublié (Chap.8)

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BATMAN, le dessin animé

Chapitre 8 : Faire ses preuves...


Jason dévisagea Dick, et sa rage latente, tapie sous cette récente confiance qu'il avait acquis, s'intensifia insensiblement, comme le trahissait sans doute son regard à en juger celui, emprunt de surprise, que lui retourna Dick.


Il garda sa colère pour lui, et se contenta de saluer Dick, avant de s'avancer vers le séjour. Il était arrivé à mi-chemin lorsqu'il réalisa que Dick et Bruce avaient interrompu leur conversation, comme ils l'avaient fait lorsque les deux Robin s'étaient croisés la première fois.


"Je..."


Il s'était immobilisé, et regarda alors Bruce. Sa rage n'était pas partie, mais elle avait elle-aussi été supplantée par une froide détermination.


"J'aurais pas dû me lever. Lança-t-il à Bruce d'un ton neutre des plus crédibles ; Je dors debout : j'ai du mal à garder les yeux ouverts. Alfred avait raison, j'aurais mieux fait de continuer à me reposer.

- Tu peux retourner dans ta chambre, si tu veux. Il y a bien assez à manger pour trois. On t'en gardera, au cas où tu te relèverais cette nuit."


Jason acquiesça d'un signe de tête, puis retourna dans l'escalier, qu'il gravit d'un pas fatigué. Arrivé à la porte de sa chambre, il l'ouvrit puis la referma sans excès, avant de revenir sur ses pas en silence. Arrivé à l'escalier, il s'accroupit, de façon à pouvoir écouter la conversation qui se déroulait dans l'entrée.


"...vous ai suivit cette nuit, et j'ai vu que le gamin faisait des progrès. Je t'ai vu toi, et j'ai vu que j'avais eut tord à ton propos, de tes motivations pour entraîner ce gosse.

- Il a besoin de moi, et il a un réel potentiel.

- Tu crois vraiment à ce que tu dis, Bruce ? Ce gamin est doué, mais ce n'est pas ça qui t'a incité à le choisir. Robin te manque. Pas moi, mais la présence du partenaire qui te permet de personnifier ta conscience. Car c'est ça, la vérité. Robin est ce qui te permet de te souvenir des limites à ne pas dépasser dans ton travail, n'est-ce pas ?"


Dick les avait suivit ? Jason n'en revenait pas. Lui non-plus n'avait rien remarqué ! Ce qui était finalement bien normal : si Batman lui-même n'avait rien vu, cela signifiait que Dick était aussi doué que Bruce semblait le considérer.


Mais qu'est-ce que c'était que ce discours sur Robin ? Bruce ne l'avait pas choisi pour être sa bonne conscience, mais pour être son partenaire !


"Tu nous as suivit, et je ne t'ai pas remarqué ?"


A nouveau, Jason sentit son coeur se serrer douloureusement. Bruce ne l'avait pas contredit. Au lieu de ça, il se contentait de marquer la compétence visible de son ancien partenaire.


"Tu sais, je n'ai jamais eut l'intention de cesser le combat, Bruce. J'ai été entraîné par toi, et bon grès mal grès, c'est quelque chose que je ne peux pas oublier."


Cette fois, c'en était trop. Hors de lui, Jason préféra partir plutôt que d'écouter la suite de cette réconciliation, réalisée sur son dos. Comment Bruce pouvait-il le trahir ainsi ? Il avait fait tout ce qu'on avait demandé de lui, il avait gagné le droit d'être Robin !


Il ouvrit la porte de sa chambre qui émit un léger grincement. Il entra dans la porte et la ferma silencieusement, avant de s'allonger sur son lit, bouillonnant de rage comme jamais.


"Il n'a pas le droit ! Grogna-t-il dans un souffle inaudible ; Il n'a pas le droit de le reprendre ! Je suis Robin !"


Il devait agir. Mais comment ? Il n'était pas question qu'il se laisse voler sa place alors qu'il venait tout juste de l'obtenir, surtout si durement !


On entendit alors la porte d'entrée qui s'ouvrait. Quelqu'un sortait, et au nombre de pas, il put deviner qu'il s'agissait de Bruce et de Dick. Finalement, ils se faisaient un restaurant ? Jason ne pouvait croire d'être ainsi abandonné, laissé au bon soin d'Alfred sans l'ombre d'un remord.


Il se leva d'un coup, et quitta sa chambre. Il descendit l'escalier à pas feutrés, et remarqua que la porte d'entrée n'était pas fermée. Alfred était sans doute encore dehors, il se précipita donc dans la direction de la bibliothèque.


Arrivé devant la grande horloge qui cachait l'entrée de la Batcave, il actionna le mécanisme d'ouverture, et descendit. Puisqu'il devait prouver sa valeur, il était temps de le faire seul, sans l'aide de Batman. Il se dirigea vers l'ordinateur, et en consulta les dossiers récents.


Il savait ce qu'il cherchait. Il cherchait un dossier à son nom, il en trouva un au nom de son père. Il l'ouvrit, et lut les divers documents qui expliquait la situation selon les dernières analyses de Batman et de son ordinateur.


Selon ces informations, son père avait été choisi en raison de ses anciens liens avec la pègre de Gotham. Le schéma utilisé par le Joker, selon les dernières informations, était si précis qu'il était pratiquement impossible de le réitérer.


Cependant, pas totalement impossible. Parcourant les dossiers avec avidité, Jason lut que le schéma utilisé, celui d'un ancien membre de la pègre, pouvait être utilisé avec le gang rival principal du gang d'Enorleo. Puisqu'il avait échoué dans sa tentative d'alliance avec l'un des deux gangs, il ne restait plus pour le Joker qu'à s'allier avec l'autre !


Robin continua à lire les informations. Le gang rival des Enorleo était un gang dont Batman n'avait pas mentionné le nom. Et pour cause, puisque le soucis principal était de trouver celui qui jouerait le rôle de l'espion, comme ça avait été le cas de son propre père.


La famille à posséder ce profil était la famille Bertinelli. D'après les documents, cette famille était une famille repentie également issue de la pègre, tout comme la sienne. Mais eux avaient payé le prix fort : l'homme qui avait demandé sa liberté avait du perdre sa femme au cours de la transaction, sans aucun espoir de revanche s'il voulait que vive sa fille, la jeune Héléna Bertinelli.


Enfin, selon les informations présents dans ce dossiers, le Joker était déjà entré en contact avec la famille Bertinelli. Franco Bertinelli avait été visité par un inconnu pour une raison inconnue. Jason, lui, savait pourquoi. Il imaginait tout à fait Blafard, venu le menacer de kidnapper sa fille s'il ne leur obéissait pas.


Et donc, si le schéma était semblable, alors c'était sans doute ce soir qu'aurait lieu son enlèvement. Pour accentuer la pression sur ce France. Jason sourit. Enfin, il tenait sa chance. Mais comment s'y rendre ? Il jeta un regard à la Batmobile, mais il savait qu'il serait incapable de la conduire. Puis il regarda sur le côté, près des vitrines où étaient rangé les anciens costumes, pour apercevoir la moto que Batman avait été contraint de récupérer, à cause de sa petite blague. Jason esquissa un sourire, et se dirigea vers la moto en attrapant son costume au passage...


***


Dans l'entrée du manoir, Dick et Bruce se jaugeait du regard. Sans réelle animosité, mais Dick ne se départait pas de sa froideur envers son ancien mentor.


"Un repas pour trois ? Lança Dick dés qu'il fut sûr que Jason avait refermé la porte derrière lui ;

- J'avais l'espoir que...

- Tu as eut tord, Bruce. Je ne suis pas venu pour ça. Je suis venu pour te dire que je t'avais mal jugé, à propos du gamin, c'est tout. Je vous ai suivit cette nuit, et j'ai vu que le gamin faisait des progrès. Je t'ai vu toi, et j'ai vu que j'avais eut tord à ton propos, de tes motivations pour entraîner ce gosse.

- Il a besoin de moi, et il a un réel potentiel.

- Tu crois vraiment à ce que tu dis, Bruce ? Ce gamin est doué, mais ce n'est pas ça qui t'a incité à le choisir. Robin te manque. Pas moi, mais la présence du partenaire qui te permet de personnifier ta conscience. Car c'est ça, la vérité. Robin est ce qui te permet de te souvenir des limites à ne pas dépasser dans ton travail, n'est-ce pas ?"


Bruce ne répondit pas. Dick n'avait pas totalement tord, mais il n'avait pas exactement raison pour autant. Jason gardait un vrai potentiel, malgré tout, et il avait véritablement l'intention d'en faire un Robin d'exception.


"Tu nous as suivit, et je ne t'ai pas remarqué ?"


C'était l'autre point qui l'avait surpris. A aucun moment il n'avait senti sa présence. Sans doute était-il trop occupé à surveiller Jason, tout simplement.


"Tu sais, je n'ai jamais eut l'intention de cesser le combat, Bruce. J'ai été entraîné par toi, et bon grès mal grès, c'est quelque chose que je ne peux pas oublier."


Bruce esquissa un sourire. Il y eut un court silence. Un silence si profond que l'on entendit une porte grincer au premier étage. Finalement, Bruce choisit de briser le silence.


"Je peux t'aider, si tu veux. Hasarda-t-il ; Je peux te fournir le matériel, le financement. (Dick eut un regard méfiant) En toute indépendance, bien entendu. Gotham n'aura pas trop de deux justiciers, même si on ne travaille plus ensemble.

- Je te remercie. Finit par répondre Dick, non sans un certain scepticisme ; L'argent que m'ont laissé mes parents suffira pour le moment, et je vais prendre un travail. Je m'en sortirai."


Bruce eut un hésitation.


"Tu es sûr que tu ne veux pas manger ?"


Dick baissa les yeux.


"Je suis désolé, mais malgré tout, rien n'a changé. Je ne suis pas encore prêt. Un jour, peut-être."


Bruce acquiesça sans mot dire.


Dick lui adressa un signe de tête amical comme unique signe d'affection, puis quitta le manoir. Bruce l'accompagna et regarda sa voiture s'éloigner. Il ne revint dans sa demeure que lorsque la voiture de Dick eut disparut à l'horizon.


Bruce gagna finalement le séjour, et s'attabla sans bruit. Jason couché, il se retrouvait à nouveau seul, avec pour seule compagnie le tic tac de l'horloge que l'on entendait au loin, et Alfred. Qui s'affairait sans doute à la cuisine puisque lui non-plus ne lui tenait pas compagnie.


Le repas était savoureux, mais Bruce ne l'apprécia pas à sa juste saveur. Ainsi seul, il n'avait qu'une hâte, c'était de terminer son assiette pour gagner la Batcave. Ce qu'il fit finalement assez vite.


"Alfred. Appela-t-il ; Je descend. Préparez une assiette que Jason puisse se faire réchauffer.

- Bien, monsieur."


Bruce se dirigea vers l'horloge de la bibliothèque, et quelques instants après il se retrouva en bas du grand escalier. Dans un sourire, il se souvint la fois où Dick lui avait demandé s'il devait les appeler les "Bat-Escaliers". Il tourna également un oeil vers le "Bat-Ordinateur", autre surnom proposé par son ancien acolyte, et son sourire s'évanouit.


Il se dirigea vers le grand écran, où il pouvait voir plusieurs dossiers ouverts. Il sentit son sang se glacer dans ses veines, et pressa à tâtons le bouton de l'interphone.


"Alfred ?"


Il patiente les quelques minutes nécessaires à son majordome pour rejoindre l'un des quelques interphones disposés à travers le manoir, puis...


"Besoin d'aide, Monsieur ?

- Veuillez vérifier si Jason est dans sa chambre, s'il vous plaît. De toute urgence.

- Bien, Monsieur."


Il parcourut les dossiers qui étaient ouverts. D'après l'ordinateur, seuls ceux concernant l'affaire Willis Todd étaient ouverts. Uniquement les dossiers indices. Et c'est logique : il n'avait pas encore rédigé de rapport d'analyse pour les commenter. Il se retourna, et vit avec effroi son doute se confirmer : la moto de Batman avait disparut.


"La chambre de Monsieur Jason est vide, Maître Bruce. Un problème ?

- Oui. Je fais une sortie. Je vais avoir besoin de vous en bas."


Après avoir programmé le transfert des dossiers, il se tourna vers la Batmobile, et se dirigea vers elle en attrapant son costume de Batman. Quelques minutes après, il quittait la Batcave tandis qu'un Alfred sous pression s'installait devant l'ordinateur.


***


Robin arrêta la moto devant la grande bâtisse de la famille Bertinelli. Il sourit en apercevant l'ombre de la jeune femme par la fenêtre. Elle n'avait donc pas encore été kidnappée.


Robin se demandait comment ils allaient bien pouvoir capturer la jeune femme, alors qu'elle était encore chez elle. Peut-être se trompait-il ? Peut-être le Joker n'allait-il pas suivre le même plan qu'avec son père ?


Robin serra les poings nerveusement, et observa la porte d'entrée qui s'ouvrait. Un homme apparut, inconnu. Il marchait d'un pas rapide, anxieux. Il prit sa voiture, et quitta la grande demeure en prenant soin de refermer le portique derrière lui.


Robin supposa qu'il s'agissait là du père de la future victime. Héléna, elle, demeurait visible derrière la fenêtre. Pourquoi son père avait-il quitté la maison aussi précipitamment ? Avait-il finalement déjà été contacté ? Robin se demanda s'il n'avait finalement pas déjà été contacté. Peut-être était-il parti à un point de rendez-vous ? Peut-être le danger contre sa fille avait été exercé depuis l'intérieur même de sa demeure ?


La suite des évènements lui confirmèrent le contraire. Un homme masqué apparut de derrière un bosquet, au loin. Tout comme Robin, il avait surveillé l'entrée de la propriété, attendant que monsieur Bertinelli ne se manifeste. Robin s'avança à pas feutrés vers l'homme, et le vit qui portait un talkie-walkie devant sa bouche.


"Il a mordu à l'hameçon. Vous pouvez venir."


A peine eut-il rangé son appareil que Robin s'abattait sur lui. Un Bat-bola entrava d'abord sa marche, puis une série de coup bien placée le laissèrent à genoux, le souffle court. Robin l'attrapa finalement par le col.


"Je veux une adresse ! Grogna-t-il de sa voix juvénile ;

- Quoi ? Ricana le voyou ; Tu crois me faire peur parce que tu m'as eut par surprise, gamin ?"


Dans un élan de colère, Robin détacha un Batarang de sa ceinture, et l'enfonça dans le bras de sa victime.


"Dis-moi où trouver le Joker. Grogna-t-il en tournant sa lame, ce qui fit pousser un gémissement de douleur à sa proie ; Maintenant !"


***


La Batmobile filait vers la demeure des Bertinelli, et Batman venait tout juste d'activer le verrou de la moto. Pour se faire, il avait fallut trouver l'identification de cette moto, ce qu'il avait commis l'erreur de ne pas faire lorsqu'il l'avait récupérée dans l'une des Batcaves secrètes.


"Monsieur ? Appela la voix d'Alfred dans l'interphone ;

- J'écoute."


Sa voix était froide et calme. Il restait concentré, bien décidé à ne pas laisser l'angoisse perturber son efficacité.


"Je voulais savoir en quoi je pouvais être utile."


Trouvez la planque du Joker. Envoyez-moi Dick. Raisonnez Jason. Batman avait envie de demander tout ça à la fois à Alfred, mais aucun son ne sortit de sa bouche.


"Rien pour le moment. Restez à l'écoute.

- Quel est le problème, exactement ?

- Jason a lu les informations sur son père, et sur la forte probabilité qu'un ancien membre du gang rivale d'Enorleo soit victime du même chantage que son père. Comme moi, il en a déduit que ça aurait lieu prochainement. Mais contrairement à moi, il semble savoir que ça aura lieu ce soir.

- Pourquoi donc ?

- Il est parti avec la moto, vous l'avez sans doute compris. Il sait qu'il y a une sécurité dessus. Il sait qu'il est pressé par le temps, que je le retrouverai très vite. S'il a décidé de partir malgré tout, c'est qu'il est sûr d'avoir une information qu'il ne m'avait pas donné jusqu'alors : le délais exact entre le moment où son père a été menacé, et le moment où sa mère a été enlevée. Je pensais avoir un délais plus long, mais son absence me prouve que j'avais tord. L'enlèvement doit avoir lieu ce soir."


Il y eut un silence.


"Ce soir, très bien. Reprit Alfred ; Mais alors... si Robin protège madame Bertinelli ce soir, en quoi est-il en danger ?

- Il ne veut pas seulement la protéger. Robin cherche l'affrontement. C'est pour cela que je l'ai tenu éloigné de l'enquête. S'il surprend les agresseurs, il s'arrangera pour connaître l'emplacement du Joker. Et si d'aventure il y arrive... il ira seul."


La Batmobile arriva finalement devant la demeure des Bertinelli. C'est avec un grand soulagement qu'il aperçut la moto que Robin avait emprunté. Il sortit de la Batmobile, et se dirigea vers la grille qui était fort heureusement fermée, tout en pressant sur sa ceinture la touche qui sécurisa la Batmobile.


Ce n'est que lorsqu'il eut rejoint ladite grille qu'il entendit les gémissements du blessé. Il se dirigea vers l'origine des plaintes, et vit un filet du sang sur le sol, traçant la route d'un blessé qui s'était caché dans un bosquet.


Il écarta le bosquet, en remarquant que celui-ci avait déjà été malmené. Un homme se trouvait derrière, le regardant d'un air craintif derrière son masque. A sa jambe, Batman reconnut un Batarang.


"Où est Robin ? Demanda froidement Batman ;

- Il est parti... murmurra l'inconnu d'une voix tremblante ; Il est complètement fou ! Il m'a volé ma moto, il a dit qu'il ne voulait pas être suivit !

- Où est-il allé ? Menaça-t-il ; Parle, où je te jure que tu te souviendras pendant longtemps d'avoir croisé ma route !

- Et si nous te retournions la politesse, Batman ?"


La voix provenait de derrière lui. Il se retourna, et découvrit une dizaine d'homme qui pointaient leurs armes à feu sur lui. Son coeur se mit à battre plus vite dans sa poitrine, et il se demanda comment il allait cette fois pouvoir se sortir de cette situation.


***


Robin filait à toute allure sur une route goudronnée, et fit un écart pour suivre une route plus escarpée. Au loin, un bâtiment évoquant un entrepôt se dessinait. De forme rectangulaire, froid, couvert de tôles grisâtres - jaunâtres même.


Il arrêta la moto à une centaine de mètres de l'endroit, en haut d'une colline, et la laissa couchée sur le sol. Il descendit la route tracée dans la terre qui menait jusqu'au hangars, et eut un sourire en voyant, au loin, des hommes de mains du Joker qui s'affairait autour du fragile bâtiment.


"Joker, me voilà..."


à suivre...


Thom...

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